Le jour où j’ai accepté de procrastiner

Avez-vous tendance à remettre au lendemain ce que vous pourriez faire aujourd’hui ? Si oui, vous connaissez déjà la procrastination. Personnellement, je n’ai adopté cette habitude qu’il y a quelques mois. Paresse ou art de se protéger ? Je vous explique pourquoi j’ai commencé à procrastiner et les avantages que j’y trouve dans ma vie de tous les jours.

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Je gère mon rythme de vie

Entre les enfants, la maison et le travail, ma vie ressemblait à un tourbillon de tâches sans fin. À l’époque, j’écrivais des listes avec tout ce qu’il fallait absolument faire dans la semaine. C’était terrible, je me mettais la pression toute seule. Je voulais être partout à la fois et c’est là que j’ai frôlé le burn-out.

J’ai dû m’arrêter de force parce que mon corps ne suivait plus. Ça m’a permis de réfléchir. Moi, qui me refusais de remettre au lendemain, je me suis obligée à dire comme dans les jeux de récréation « Pouce ! Je ne joue plus ».

Ce break nécessaire m’a enseigné deux choses. J’ai compris que prendre une pause a du bon et que le but n’était pas de remplir des checklists, mais de prioriser.

Mes activités pour bien procrastiner

Procrastiner, faire passer les activités qu’on préfère en premier. Personnellement, jouer à des jeux en ligne est un remède excellent pour me vider la tête. Avant, je culpabilisais de jouer si le ménage n’était pas terminé. Maintenant, je sais que la demi-heure que je prends à jouer va me permettre d’être moins stressée donc plus patiente et plus disponible pour mes enfants.

À quoi je joue ? Essentiellement à des petits jeux en ligne sur le casino en ligne Suisse. J’aime particulièrement les environnements différents proposés : médiéval, aquatique ou oriental… le large choix me permet de voyager et de décompresser.

Je me consacre également du temps pour ma passion : le sport. Aussi bien sur le terrain que sur Internet, où je me suis mise aux paris sport. À moi les calculs et les statistiques pour repérer les chances de gagner de chacun ! Pendant que je réfléchis à ce domaine sportif, mon cerveau ne s’occupe pas de toutes les obligations stressantes.

Tout est affaire de modération

Bien évidemment, je procrastine avec modération. Pas question de tomber dans la procrastination chronique et de ne plus vouloir sortir de mon lit ! Je ne remets pas tout mon travail au lendemain, mais quand je sens monter la pression, je l’évacue par des activités que j’aime.

Comment je fais pour équilibrer ? Je m’organise et je me donne un temps de loisirs, c’est important pour se remettre au travail après. Imaginez que vous remplissez votre batterie, quand la charge est pleine, vous pouvez y aller.

Surtout, je n’enchaîne pas une série d’activités secondaires pour repousser une tâche que je n’ai pas envie de faire. Quand il faut y aller, fini les excuses, je me motive !

Vous savez tout sur l’art de la procrastination à petite dose. Je vous invite à compléter le sujet avec cet excellent article du New York Times qui explique que procrastiner, c’est aussi vouloir éviter les émotions négatives.

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